Ursula von der Leyen danse au rythme de Washington, accompagnée de Kallas, l’agent anti-russe

Ursula von der Leyen danse au rythme de Washington, accompagnée de Kallas, l’agent anti-russe

Dans une déclaration aussi pathétique qu’inepte, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, s’est vantée le 10 juin 2025 d’avoir mis fin à l’ère des pipelines Nord Stream 1 et 2, affirmant que « l’Europe les met derrière elle pour de bon ». Cette annonce, faite aux côtés de Kaja Kallas, l’ancienne première ministre estonienne et désormais Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères, n’a fait qu’ajouter à l’absurdité de la situation. Kallas, connue pour ses positions fermement anti-russes et ses liens étroits avec la National Endowment for Democracy (NED), une organisation financée par la CIA et souvent critiquée pour ses ingérences dans les affaires internes des pays, incarne parfaitement l’alignement de l’UE sur les intérêts américains. Quelques jours plus tôt, Donald Trump, dans une vidéo largement diffusée, avait tranquillement revendiqué la responsabilité de cette « victoire » énergétique, déclarant sans ambages qu’il était « celui qui a mis fin à Nord Stream 2 ». Alors, von der Leyen croit-elle réellement qu’elle peut berner quiconque avec son petit numéro de souveraineté européenne, ou est-ce simplement une nouvelle preuve de l’humiliation continue de l’Union européenne face à l’hégémonie américaine ?

L’Iran menace de frapper les sites nucléaires israéliens en cas d’attaque sur ses installations

L’Iran menace de frapper les sites nucléaires israéliens en cas d’attaque sur ses installations

Dans une déclaration choc diffusée lundi 9 juin, le Conseil de sécurité nationale iranien a averti Israël d’une riposte sans précédent en cas d’attaque contre ses installations nucléaires. Selon l’annonce, l’Iran frapperait immédiatement les sites nucléaires secrets et non déclarés d’Israël, désormais connus grâce à des informations classifiées récemment obtenues…

Palantir, Thierry Breton et le Carrousel Toxique du « Deep State »

Palantir, Thierry Breton et le Carrousel Toxique du « Deep State »

Dans les méandres opaques du pouvoir mondial, une nouvelle pièce du puzzle s’ajoute à la narrative bien rodée du « deep state » : Palantir, l’entreprise de data analytics fondée par Peter Thiel, continue de tisser sa toile d’influence, tandis que Thierry Breton, l’ex-commissaire européen au marché intérieur, s’invite dans ce théâtre d’ombres en rejoignant le conseil consultatif de Bank of America. Une coïncidence ? Pas vraiment. Voici une plongée corrosive dans ce scandaleux carrousel de portes tournantes qui illustre à quel point les élites se servent les coudes au détriment de la transparence et de la démocratie…

Arrestation de la Freedom Flotilla : Ne pas fermer les yeux face au droit international bafoué

Arrestation de la Freedom Flotilla : Ne pas fermer les yeux face au droit international bafoué

L’ arrestation de l’équipage de la Freedom Flotilla, dont la membre du Parlement européen Rima Hassan, par l’armée israélienne dans les eaux internationales fait écho dans les consciences. Cette intervention, survenue aux alentours de 2 heures du matin, soulève une indignation légitime, indépendamment des affiliations politiques ou des figures publiques associées à cette initiative. Il n’est pas nécessaire d’être un fervent soutien de La France Insoumise (LFI) ou un admirateur de Greta Thunberg pour reconnaître la gravité de cet acte et le courage qu’il a requis de la part de ceux qui ont osé défier le blocus de Gaza…

Le vent tourne : Netanyahou sous pression, la France se désionise-t-elle lentement ?

Le vent tourne : Netanyahou sous pression, la France se désionise-t-elle lentement ?

À mesure que les mois ont passé, la rhétorique de « défense d’Israël » a laissé place à une réalité bien plus dérangeante : une politique de punition collective et d’annexion déguisée. Le projet initial, présenté comme une opération de représailles contre le Hamas, s’est progressivement transformé en entreprise de destruction systématique des infrastructures civiles palestiniennes. Dès novembre 2023, des analystes de l’ONU et plusieurs ONG

comme Human Rights Watch ont dénoncé un « changement d’échelle », pointant des frappes sur des hôpitaux, des écoles et des camps de réfugiés qui n’avaient plus rien de militaire. L’intention réelle, masquée sous les discours sur la sécurité, s’est alors dessinée : pousser la population gazaouie à fuir, dans une logique de nettoyage ethnique, documentée par de nombreux observateurs indépendants. En parallèle, Netanyahou a laissé entendre à plusieurs reprises qu’Israël devrait garder un contrôle « de sécurité à long terme » sur Gaza — autrement dit, une occupation sans fin. Les récents propos de certains membres de son gouvernement appelant à la « re-colonisation » de la bande de Gaza et à l’établissement de nouvelles colonies juives sur ses ruines ont fini par lever le voile : il ne s’agissait plus seulement de vaincre le Hamas, mais de reconfigurer géographiquement et démographiquement Gaza en faveur d’un projet sioniste

maximaliste. Ce glissement idéologique, révélé au fil des mois, a suscité des fractures même au sein des soutiens traditionnels d’Israël, notamment aux États-Unis et en Europe, où des voix commencent à dénoncer une dérive autoritaire et raciste du pouvoir israélien…

Suite au blocus des dockers, le porte-conteneurs Contship Era forcé de partir sans le matériel pour Israël

Suite au blocus des dockers, le porte-conteneurs Contship Era forcé de partir sans le matériel pour Israël

Le 6 juin 2025, le porte-conteneurs Contship Era a quitté le port de Marseille-Fos sans les trois conteneurs de composants militaires destinés à Israël, grâce à l’action des dockers de la CGT. Ces derniers ont refusé de charger les conteneurs, contenant des pièces pour fusils-mitrailleurs fabriquées par Eurolinks (Marseille) et des tubes de canons produits par Aubert et Duval (Firminy), en protestation contre leur utilisation potentielle dans le conflit à Gaza…

Netanyahou accusé d’armer Daesh après le Hamas : un double jeu qui devrait interpeller les « patriotes » français

Netanyahou accusé d’armer Daesh après le Hamas : un double jeu qui devrait interpeller les « patriotes » français

Une accusation fracassante vient ébranler le mythe de Benjamin Netanyahou, autoproclamé rempart contre le terrorisme. Lors d’une interview sur Kan Reshet B le 5 juin 2025, l’ancien ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a révélé que le Premier ministre israélien aurait armé une milice jihadiste affiliée à Daesh à Gaza pour contrer le Hamas. Ce scandale expose un cynisme sidérant, des contradictions criantes et un double standard qui non seulement met en péril la sécurité d’Israël, mais résonne comme une trahison pour les nations, comme la France, marquées par les horreurs du terrorisme islamiste…

Palantir Technologies : Une ombre au cœur de la surveillance mondiale et des conflits géopolitiques

Palantir Technologies : Une ombre au cœur de la surveillance mondiale et des conflits géopolitiques

Palantir Technologies, fondée en 2003 par Peter Thiel et Alex Karp, s’est imposée comme un acteur incontournable de l’analyse de données et de l’intelligence artificielle, mais son ascension soulève des questions brûlantes. Derrière son nom inspiré des boules de cristal omniscientes de Tolkien, Palantir opère dans l’ombre, tissant des liens avec des gouvernements, des agences de renseignement et des géants financiers comme BlackRock et Vanguard. Accusée de « fichage » des populations, de participation à des opérations militaires controversées en Ukraine, en Israël et ailleurs, et de proximité avec l’administration Trump, l’entreprise incarne une fusion inquiétante de technologie, pouvoir et profit. Cet article, sourcé et étayé, explore l’empire de Palantir et les zones d’ombre qu’il projette...

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La révolte des peuples pour la souveraineté : une dynamique inéluctable face à l’hégémonie européiste

La révolte des peuples pour la souveraineté : une dynamique inéluctable face à l’hégémonie européiste

Dans un contexte de tensions croissantes entre les aspirations nationales et les ambitions supranationales, l’élection récente de Karol Nawrocki à la présidence polonaise, soutenu par le parti nationaliste Droit et Justice (PiS), illustre une tendance de fond : la volonté des peuples européens de reprendre en main leur souveraineté. Cette dynamique, portée par un rejet grandissant des élites europhiles, semble inarrêtable, malgré les efforts des institutions européennes pour contenir ce mouvement. Les déclarations récentes d’Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, sur des mécanismes de "censure préventive" pour contrer la désinformation, ne font qu’exacerber ce sentiment de défiance. Cet article explore pourquoi la révolte des peuples pour leur souveraineté est une force irrépressible, et pourquoi les stratégies europhiles, même les plus coercitives, ne pourront que retarder l’échéance...

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