Illustration réalisée par Contre7
Le 6 juin 2025, le porte-conteneurs Contship Era a quitté le port de Marseille-Fos sans les trois conteneurs de composants militaires destinés à Israël, grâce à l’action des dockers. Ces derniers ont refusé de charger les conteneurs, contenant des pièces pour fusils-mitrailleurs fabriquées par Eurolinks (Marseille) et des tubes de canons produits par Aubert et Duval (Firminy), en protestation contre leur utilisation potentielle dans le conflit à Gaza.
Le blocus, débuté le 4 juin et renforcé le lendemain avec la découverte de deux conteneurs supplémentaires, a été soutenu par Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, qui exige un embargo sur les livraisons d’armes vers Israël. Les dockers du port de Gênes, en Italie, ont également reporté une action de solidarité pour s’assurer du respect des engagements pris à Marseille.
Le ministère des Armées affirme que ces composants, destinés à Israel Military Industries (filiale d’Elbit Systems), seraient réexportés ou utilisés dans des systèmes défensifs comme le Dôme de fer, et non par l’armée israélienne directement. Les dockers, appuyés par des ONG comme Amnesty International France, jugent toutefois que ces exportations contribuent au conflit et maintiennent leur refus de participer.
La cargaison bloquée sera renvoyée à l’expéditeur. La vigilance demeure face à d’éventuelles nouvelles tentatives d’exportation militaire via Fos-sur-Mer, déterminée à faire respecter ses convictions.
Cet acte est une preuve éclatante que quand on veut, on peut. Espérons que les Français s’en inspirent pour s’unir et lutter contre les injustices croissantes qui nous frappent de plus en plus.
Réseaux sociaux sous la menace du Conseil d’État : un pouvoir aux abois
Gilets jaunes, Nouvelle-Calédonie et réseaux sociaux : le gouvernement tremble face à sa propre impuissance.
Le mouvement des Gilets jaunes, déclenché en 2018 par une simple hausse des taxes sur le carburant, a fait vaciller un gouvernement qui se croyait intouchable. Quelques centimes de plus au litre, et des dizaines de milliers de Français ont envahi les ronds-points, les Champs-Élysées et les titulares des journaux télévisés. Mais soyons sérieux : à côté des secousses qui ont suivi – crise économique, inflation galopante, réformes brutales et, cerise sur le gâteau, émeutes en Nouvelle-Calédonie –, cette grogne initiale ressemble presque à une querelle de voisinage. Pourtant, le spectre des Gilets jaunes hante encore les couloirs de l’Élysée. La décision du Conseil d’État d’autoriser la suspension des réseaux sociaux en cas de "risque sérieux" pour l’ordre public n’est pas une mesure anodine : c’est la preuve d’un pouvoir aux abois, prêt à tout pour ne pas revivre son cauchemar.
Intégrité républicaine : chronique d’un naufrage annoncé
Quand la République confie ses rênes à des hommes sans boussole morale, faut-il encore s’étonner du chaos ?
Affaire Epstein : Bill Gates et l’opacité persistante
Lorsque Melinda Gates a décidé de s’exprimer sur les raisons de son divorce, elle a désigné un coupable inattendu : les liens de son ex-mari avec Jeffrey Epstein. Lors d’une interview accordée à CBS le 3 mars 2022, elle confie avoir croisé le financier une fois, le qualifiant de « mal incarné » et ajoutant : « Je l’ai regretté dès que j’ai franchi la porte »
Affaire Epstein : Bill Clinton « John Doe 36 » et le Lolita Express
L’affaire Jeffrey Epstein, ce cloaque de pouvoir et de vice, n’en finit pas de salir des gros poissons, et Bill Clinton nage en plein dedans. Surnommé « John Doe 36 » dans les dossiers judiciaires, l’ex-président a laissé des traces bien grasses : 26 vols minimum sur le Lolita Express, des photos compromettantes, des témoignages qui sentent le soufre. Les documents déclassifiés livrent des bouts de vérité, mais le mutisme de Clinton et les pages encore planquées laissent un goût amer. On plonge dans ce bourbier, preuves à l’appui.
Une Attaque Informatique Massive Paralyse X
La plateforme de réseaux sociaux X, anciennement Twitter, a été victime d’une attaque informatique massive le 10 mars 2025, provoquant des interruptions de service à l’échelle mondiale. Dans un tweet publié à 17h25 UTC, Elon Musk, PDG de X et figure controversée de la tech, a révélé qu’une « cyberattaque massive » était à l’origine de ces perturbations, soulignant que « cela a été fait avec beaucoup de ressources, impliquant soit un groupe coordonné important, soit un pays ».
Syrie : Al-Joulani, un bourreau paré de lauriers ?
Lorsque Bachar el-Assad s’est éclipsé vers Moscou le 8 décembre 2024, un concert d’éloges a éclaté. Emmanuel Macron, dans un tweet vibrant d’une candeur suspecte, saluait le "courage du peuple syrien", esquissant des vœux de "paix, liberté et unité" comme on jette des fleurs sur un cercueil. Jean-Noël Barrot, notre ministre des Affaires étrangères à l’instinct vacillant, s’empressait, le 3 janvier 2025, de fouler le sol de Damas pour tendre une main empressée à Ahmed al-Sharaa, plus connu sous le nom d’Abou Mohammed al-Joulani, maître de Hayat Tahrir al-Cham (HTS). Une "transition inclusive", nous susurrait-on, avec l’assurance des camelots. Les plateaux télé, eux, s’enflammaient, drapant cet ancien djihadiste des atours d’un rédempteur. Pourtant, depuis le 6 mars 2025, le voile se déchire : la Syrie n’est pas délivrée, elle gît sous la lame d’un tueur qu’on nous avait travesti en sauveur. Et nous, qui avions flairé l’orage, assistons, écœurés, à cette débâcle prophétisée.
La démocratie roumaine à l’épreuve de l’UE : une souveraineté confisquée ?
Le 10 mars 2025, la Roumanie se trouve à un tournant politique majeur, marqué par une crise qui interroge la nature même de la démocratie dans ce pays membre de l’Union européenne (UE). L’interdiction de candidature de Călin Georgescu, favori du premier tour de l’élection présidentielle de novembre 2024 avec 23 % des voix, par la commission électorale roumaine le 9 mars 2025, cristallise un malaise profond. Ce score, obtenu avant l’annulation controversée du scrutin par la Cour constitutionnelle en décembre 2024, était une expression claire d’une partie significative du peuple roumain. Pourtant, des instances nationales, soutenues par le cadre et les pressions de l’UE, semblent avoir décidé que ce choix populaire était inacceptable, plongeant la Roumanie dans une dynamique qui dépasse l’infantilisation pour frôler une mise sous tutelle de sa souveraineté.
L’Agent Raphaël Glucksmann
Raphaël Glucksmann: le dictat de l'ultralibéralisme transatlantique
Fils du philosophe André Glucksmann et issu d'une famille juive ashkénaze française, Raphaël Glucksmann, se présente en tant qu' essayiste et homme politique français.
En 2004, un événement clé marque son entrée dans les bouleversements géopolitiques...
Kaja Kallas : croisade anti-russe au nom de la démocratie ?
Kaja Kallas, ex-Première ministre estonienne et désormais haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères, n’a rien d’une apôtre de l’objectivité. Face à la Russie, elle voudrait cogner sans relâche.
Zelensky à Washington: un clash qui révèle l’exaspération américaine face à une guerre sans fin
Le 28 février 2025, une rencontre explosive entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky à la Maison-Blanche a dégénéré en une confrontation publique sans précédent, révélant l’exaspération croissante des États-Unis face à un allié coûteux et inflexible.
Après trois ans de guerre russo-ukrainienne et des milliards de dollars dépensés – dont 64 milliards en aide militaire (Kiel Institute, 2025) –, les Américains, menés par un Trump furieux, reprochent à Zelensky, un ancien acteur sans expérience géopolitique, de refuser la paix au profit d’une lutte sans fin. Un échange particulièrement tendu entre Zelensky et J.D. Vance, ponctué d’une insulte en ukrainien captée sur vidéo, a amplifié la crise.
Trump a averti que cette posture « joue avec une Troisième Guerre mondiale », une crainte renforcée par des ingérences extérieures, des fonds mal gérés, et des profits industriels colossaux.









