« Les patriotes de la diversité », fusibles au service du néolibéralisme et des lobbys israéliens

« Les patriotes de la diversité », fusibles au service du néolibéralisme et des lobbys israéliens

Le 12 octobre 2025, place de la République à Paris, une marée de drapeaux bleu-blanc-rouge envahit l’espace, portée par les accents vibrants de la Marseillaise. Ce rassemblement, initié par un réseau d’influenceurs patriotes, promettait de défendre l’identité française face à la « profanation » du lieu par des tags politiques et des emblèmes étrangers. Mais derrière l’élan populaire, l’association Les Patriotes de la Diversité transforme l’événement en un spectacle festif, dénué de revendications concrètes – ni souveraineté, ni contrôle migratoire, ni justice sociale. Soutenue par des figures comme Vincent Bolloré, Pierre-Édouard Stérin et le lobby pro-israélien ELNET, cette manifestation révèle une orchestration subtile, où un patriotisme édulcoré sert à canaliser la colère populaire. En écho à SOS Racisme en 1984, qui avait désamorcé la révolte des banlieues, ce mouvement illustre une ingénierie sociale au service du néolibéralisme et d’un agenda pro-sioniste. Entre slogans consensuels, influenceurs floués, et passerelles avec le pouvoir macroniste, cette enquête dévoile comment la ferveur tricolore est détournée pour protéger un système élitiste, marginalisant les voix subversives comme celles des Gilets Jaunes ou des patriotes illibéraux. Plongez dans une analyse percutante qui explore les coulisses d’une manipulation où la République devient un théâtre d’élites, et découvrez ce que cache vraiment cette vague patriotique…

Comment le milliardaire Stérin finance la droite judéo-chrétienne et ses médias ?

Comment le milliardaire Stérin finance la droite judéo-chrétienne et ses médias ?

Pierre-Édouard Stérin, milliardaire français (fortune estimée à 1,3 milliard d’euros, Challenges 2025), s’est imposé comme un acteur clé du financement d’un écosystème intellectuel, politique et médiatique en France, soutenant des personnalités influentes et des médias alignés sur des idées conservatrices, identitaires et sécuritaires. Via son projet Périclès, son Fonds du Bien Commun (FBC) et son holding Otium Capital, il appuie des figures comme Florence Bergeaud-Blackler, Céline Pina, Éric Zemmour, Marine Le Pen, Jordan Bardella, Bruno Retailleau et Sarah Knafo, ainsi qu’un réseau de médias tels que Frontières, Valeurs Actuelles, Cerfia et d’autres…

Cette enquête explore les mécanismes de ces financements, confirmés par des enquêtes journalistiques et leurs implications dans le débat public français…

Génocide à Gaza : qui risque gros en France ?

Génocide à Gaza : qui risque gros en France ?

Depuis l’escalade du conflit à Gaza, marqué par les rapports de l’ONU et d’Amnesty International confirmant un génocide en septembre 2025, un certain nombre de personnalités publiques françaises se retrouvent dans la tourmente pour leurs déclarations niant ou justifiant les actions israéliennes. Ces figures, issues des sphères médiatique, politique, culturelle et intellectuelle, ont suscité l’indignation pour leurs propos jugés négationnistes, haineux ou incitant à la violence. Alors qu’une reconnaissance officielle du génocide par la Cour internationale de justice (CIJ) ou l’ONU est probable d’ici 2026-2027, ces personnalités pourraient faire face à des conséquences judiciaires, sociales et professionnelles lourdes, alignées sur des précédents comme les condamnations pour incitation au génocide au Rwanda. Cet article présente un tableau classant ces figures selon leur niveau de risque, allant de « très élevé » à « moyen-élevé », en excluant celles dont le risque est jugé faible…