La France invalide le mandat d’arrêt contre Bachar al-Assad

La France invalide le mandat d’arrêt contre Bachar al-Assad

Dans une décision rendue ce vendredi, la Cour de cassation française a invalidé le mandat d’arrêt international émis en 2023 contre l’ancien président syrien Bachar al-Assad, accusé de complicité dans des crimes de guerre, notamment l’utilisation d’armes chimiques contre des civils. Cette annonce, rapportée par des sources judiciaires françaises et reprise par des agences de presse comme Reuters, marque un tournant inattendu dans les relations franco-syriennes et pointe un changement dans les priorités géopolitiques de Paris.

Grèce : Une mobilisation exemplaire en solidarité avec la Palestine

Grèce : Une mobilisation exemplaire en solidarité avec la Palestine

Le 22 juillet 2025, l’île grecque de Syros, dans les Cyclades, a été le théâtre d’une manifestation d’ampleur, où de nombreux habitants et militants ont empêché le navire de croisière Crown Iris, transportant 1 600 touristes israéliens, d’accoster au port d’Ermoúpolis. Cette action, en réponse à ce que les manifestants qualifient de « génocide » à Gaza, illustre une mobilisation citoyenne courageuse et solidaire, dans un contexte de tensions internationales liées au conflit israélo-palestinien. Cette démarche, soutenue par des actions similaires au port du Pirée, mérite d’être saluée pour son engagement en faveur de la justice et des droits humains…

Les États-Unis annoncent leur retrait de l’UNESCO pour 2026 : une décision controversée

Les États-Unis annoncent leur retrait de l’UNESCO pour 2026 : une décision controversée

Le 22 juillet 2025, le président américain Donald Trump a annoncé le retrait des États-Unis de l’UNESCO, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, avec effet au 31 décembre 2026. Cette décision, qui fait écho à celle prise lors de son premier mandat en 2017, marque un nouveau tournant dans les relations entre les États-Unis et les institutions multilatérales…

Fonte des glaciers : Le jour où le GIEC a avoué son « fiasco himalayen », un dogme nobélisé au service des lobbies

Fonte des glaciers : Le jour où le GIEC a avoué son « fiasco himalayen », un dogme nobélisé au service des lobbies

Le 23 janvier 2010, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), auréolé de son prix Nobel de la paix 2007 partagé avec Al Gore, a dû ravaler son arrogance. Son affirmation alarmiste de 2007, selon laquelle les glaciers de l’Himalaya fondraient d’ici 2035, s’est révélée être une grossière supercherie. Basée sur un rapport non scientifique du WWF, lui-même tiré d’une étude douteuse de 1999, cette prédiction, qualifiée d’ »erreur regrettable », est un scandale qui dévoile la fragilité d’un édifice présenté comme infaillible. Ce n’est pas une simple faute : c’est la preuve que le GIEC, loin d’incarner la science pure, s’est mué en un dogme intouchable, brandissant un « consensus scientifique » pour écraser toute critique…

L’Axe Occidental : Atelier Escalade dans la Crise Ukrainienne

L’Axe Occidental : Atelier Escalade dans la Crise Ukrainienne

Une tendance marquée vers une escalade se dessine au sein de l’axe occidental face au conflit russo-ukrainien, mais cette approche suscite des critiques croissantes quant à ses effets réels. Les récentes initiatives des États-Unis, de la France, de l’Allemagne et du Royaume-Uni soulignent une coordination qui pourrait aggraver la situation plutôt que la résoudre.

Le 9 juillet 2025, le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré, selon Reuters, que les efforts diplomatiques sont épuisés, appelant à un soutien militaire accru à l’Ukraine et positionnant l’Allemagne comme leader européen face à la Russie. Cette posture s’appuie sur des discussions de l’UE pour un fonds de 100 milliards d’euros sur 2028-2034, rapportées par Bloomberg. Peu après, le 26 mars 2025, la France, sous Emmanuel Macron, a annoncé un paquet d’aide de 2 milliards d’euros, incluant missiles antichars et systèmes de défense, lors d’un sommet à Paris, tout en vantant une souveraineté européenne de façade. Parallèlement, Donald Trump a promis de nouvelles armes financées par les alliés européens, menaçant de sanctions contre les acheteurs d’exportations russes si un accord de paix n’est pas conclu dans 50 jours. De son côté, le Royaume-Uni, sous le gouvernement de Keir Starmer, a annoncé le 15 juillet 2025 une augmentation de son aide militaire, avec un engagement de 1,5 milliard de livres sterling, incluant des drones et des systèmes de missiles, renforçant ainsi son alignement avec l’OTAN face à la Russie

Trump pourrait fournir des armes offensives à l’Ukraine, rapporte Axios

Trump pourrait fournir des armes offensives à l’Ukraine, rapporte Axios

Dans une volte-face aussi spectaculaire qu’attendue de la part d’un président connu pour ses inconstances, Donald Trump s’apprête à annoncer ce lundi un plan audacieux pour fournir à l’Ukraine des armes offensives, y compris des missiles à longue portée capables de frapper le cœur de la Russie, selon des sources proches du dossier rapportées par Axios. Ce changement de cap, qui intervient à peine une semaine après que Trump eut réaffirmé son engagement à limiter l’aide à des armes défensives pour éviter une escalade avec Moscou, souligne une fois de plus l’imprévisibilité chronique de sa politique étrangère. Cette annonce, prévue lors d’une réunion avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, verra les pays européens financer des armes américaines destinées à Kiev, une ironie pour un président qui, il y a encore quelques mois, dénonçait l’aide à l’Ukraine comme un gouffre financier pour les États-Unis…

Conflit autour de Taïwan : Le Pentagone sollicite des clarifications auprès du Japon et de l’Australie

Conflit autour de Taïwan : Le Pentagone sollicite des clarifications auprès du Japon et de l’Australie

Le Département de la Défense des États-Unis (Pentagone) a récemment demandé au Japon et à l’Australie de préciser leurs positions potentielles en cas de conflit militaire entre les États-Unis et la Chine concernant Taïwan, selon des informations relayées par The Financial Times et reprises par plusieurs sources internationales ce samedi 12 juillet 2025. Cette démarche intervient dans un contexte de tensions croissantes en mer de Chine méridionale et de préoccupations croissantes concernant la stabilité régionale.

Un appel à la clarté stratégique

Selon les rapports, les autorités américaines chercheraient à évaluer l’engagement de leurs alliés clés en Asie-Pacifique face à un scénario où la souveraineté de Taïwan, revendiquée par Pékin comme une province rebelle, deviendrait le théâtre d’un affrontement majeur. Le Japon, abritant d’importantes bases militaires américaines, et l’Australie, partenaire stratégique via des accords comme l’AUKUS, jouent un rôle crucial dans la stratégie de défense indo-pacifique des États-Unis. Cette demande pourrait refléter une volonté de renforcer la coordination au sein des alliances existantes, notamment le Quad (États-Unis, Japon, Inde, Australie), face à l’essor militaire de la Chine.

Aucune déclaration officielle n’a été émise par le Pentagone à ce stade pour confirmer ou détailler cette initiative, laissant place à des spéculations sur son ampleur et ses objectifs. Les sources suggèrent que cette démarche s’inscrit dans une évaluation plus large des capacités de dissuasion collective, alors que des analystes pointent du doigt les avancées technologiques chinoises, notamment dans les missiles hypersoniques, selon un rapport de la RAND Corporation daté de 2023...

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États-Unis : Quand la « démocratie » gèle les comptes de ses opposants

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Une rapporteuse spéciale des Nations Unies vient d’être officiellement sanctionnée par le gouvernement américain.

Francesca Albanese, nommée par l’ONU pour enquêter sur les violations des droits humains dans les territoires palestiniens occupés, a vu ses avoirs gelés par les États-Unis. Elle est désormais interdite d’entrée sur le territoire américain, au même titre qu’un criminel de guerre ou qu’un trafiquant international.

Son tort ? Avoir fait son travail. Avoir parlé de génocide à Gaza. Avoir osé contester la narration israélo-américaine. Voilà où en est la prétendue démocratie américaine en 2025.

Car il ne s’agit pas d’une simple dispute diplomatique. Il ne s’agit pas d’un désaccord politique. Ce qu’on observe ici, c’est une nouvelle méthode de répression politique 2.0, financière, bureaucratique, et radicalement liberticide.

Un message clair envoyé à quiconque oserait contester les intérêts géostratégiques des États-Unis : « Vous serez privés de vos droits, de vos biens, de votre voix. »

Sarah Knafo et le silence assourdissant sur Taybeh : un « judéo-christianisme » au service des urnes

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Sarah Knafo, élue vice-présidente de l’intergroupe Chrétiens d’Orient au Parlement européen le 12 février 2025, censée porter la voix des chrétiens persécutés n‘est qu’une posture taillée sur mesure pour séduire un électorat conservateur attaché aux racines chrétiennes de l’Europe. « 350 millions de Chrétiens sont persécutés dans le monde. Des hommes, des femmes, des enfants, parce qu’ils ont le malheur de croire en Jésus et qu’ils sont nés dans des pays qui le haïssent », lançait-elle avec emphase le jour de son élection, visant implicitement les exactions islamistes. Une rhétorique bien rodée, qui fait vibrer la corde sensible des électeurs nationalistes…