Surveillance Post-COVID en France et en Europe
La pandémie de COVID-19 (2020-2022) a servi de catalyseur à une expansion sans précédent des technologies de surveillance, de classification et de collecte de données en France et en Europe. Sous couvert de gestion de la crise sanitaire, les gouvernements ont déployé des outils numériques pour tracer les populations, modéliser l’épidémie et contrôler les comportements, souvent en collaboration avec des géants technologiques. Ces technologies ont également été utilisées pour censurer ou marginaliser les voix dissidentes via des mécanismes comme le shadowbanning et l’invisibilisation algorithmique. Cet article explore ces dispositifs en France et en Europe, les entreprises impliquées, et leurs implications pour les libertés individuelles, en s’appuyant sur des sources publiques et des analyses critiques de l’époque...
Starmer : « Vous ne pourrez pas travailler au Royaume-Uni si vous n’avez pas d’identité numérique »
Moins de 10 jours après le Tech Prosperity Deal, entre le Royaume-Uni et les États-Unis, Keir Starmer annonce qu’il sera désormais impossible de travailler au Royaume-Uni sans carte d’identité...
Le jour où Nice a voulu appliquer la surveillance émotionnelle dans ses tramway
Nice, ville emblématique de la Côte d’Azur, est souvent célébrée pour son cadre idyllique, ses plages et son patrimoine culturel.
Mais en janvier 2019, elle a failli devenir le théâtre d’une expérimentation technologique inquiétante : l’introduction de la reconnaissance des émotions dans les tramways de la ligne 1. Ce projet, porté par la municipalité de Christian Estrosi – fervent adepte de la “Safe City” et multi-condamné pour diffamation et injure publique, tout en étant visé par des enquêtes pour détournement de biens publics et autres affaires – et la start-up messine Two-I, visait à analyser les expressions faciales des usagers via les caméras de vidéosurveillance pour détecter stress, anxiété ou colère.
Présentée comme une avancée pour la sécurité, cette initiative a suscité une vive controverse, révélant les dangers d’une surveillance intrusive dans une ville déjà saturée de caméras. Bien que l’expérimentation ait été abandonnée, cet épisode reste un signal d’alarme : jusqu’où irons-nous dans la quête d’une “Safe City” au détriment des libertés individuelles ?
Euro numérique : quand Lagarde prend la Chine en modèle
Dans une intervention qui marquera les annales de la maladresse stratégique, Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne (BCE), a eu l’idée pour le moins audacieuse de vanter le yuan numérique chinois comme source d’inspiration pour l’euro...L’Euro Numérique : Une Menace pour la Liberté Financière et un Pas de Plus Vers le Contrôle Social ?
Dans un extrait vidéo diffusé par TVL, une discussion alarmante sur l’avenir de l’euro numérique soulève des questions cruciales sur la liberté individuelle et les risques de surveillance de masse. Ce segment, qui s’inscrit parfaitement dans notre...Île-de-France : Pécresse supprime les subventions de personnes handicapées
Dans une décision discrète, révélée le 19 septembre 2025, le Conseil régional d’Île-de-France, présidé par Valérie Pécresse, a choisi de supprimer les subventions annuelles de 2 millions d’euros allouées aux Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH). Ces structures, instaurées par la loi de 2005 sur l’égalité des chances, jouent un rôle essentiel dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap, en finançant des équipements, des adaptations de véhicules ou encore des aides quotidiennes. Cette coupe budgétaire, décidée sans annonce publique ni consultation des départements concernés, risque d’aggraver les difficultés de près de 2 000 bénéficiaires chaque année.
Team Jorge : Les Mercenaires du Cyber et la Manipulation Électorale
Une armée d’avatars capables de lancer des rumeurs en quelques secondes. Des faux comptes mobilisés pour influencer des élections, salir des adversaires ou manipuler des marchés financiers. Des messageries piratées en temps réel, jusque dans l’entourage de chefs d’État. Derrière ces opérations clandestines, un nom revient sans cesse : Tal Hanan, alias « Jorge ».
En février 2023, le consortium Forbidden Stories, accompagné de médias partenaires comme Radio France, The Marker et Haaretz, publie une enquête inédite. Après plus de six mois d’investigation sous couverture, ses journalistes parviennent à lever le voile sur l’identité de cet ancien des forces spéciales israéliennes et sur sa galaxie de partenaires issus du renseignement, du lobbying et de la cybersurveillance.
Ce travail révèle un marché parallèle où la désinformation est devenue un produit, négocié comme n’importe quelle marchandise, au service de clients politiques ou privés prêts à tout pour tordre la réalité.
“Things don’t necessarily have to be true, as long as they are believed.”
Cette maxime pourrait sortir d’un manuel de propagande soviétique ou d’un traité cynique de Machiavel. Elle est pourtant signée Alexander Nix, l’homme qui dirigeait Cambridge Analytica, la société devenue synonyme de manipulation de masse.
2018 : l’affaire éclate. Cambridge Analytica siphonne les données personnelles de 87 millions d’utilisateurs Facebook, les dissèque, les recycle et les exploite pour influencer des scrutins. Officiellement, c’est du “marketing politique”. En réalité, c’est une guerre de
l’information : du Brexit à la victoire de Donald Trump, en passant par une soixantaine de pays clients, des États autoritaires aux multinationales pétrolières. Pendant quelques mois, le monde découvre horrifié que les élections peuvent être achetées à coups d’algorithmes et de fake news calibrées au scalpel.
Mais ce scandale mondial n’a livré qu’une partie de son secret. Car derrière la vitrine Cambridge Analytica, des ombres agissaient. Des sous-traitants israéliens, spécialistes du hacking, désignés par une lanceuse d’alerte comme « l’équipe chargée de fouiller les opposants ». Dans les locaux londoniens, d’anciens employés racontent avoir vu ces hommes débarquer avec des clés USB remplies de mails piratés de responsables politiques. « Tout le monde a paniqué, personne ne voulait toucher à ça », confiera un salarié au Guardian.
Leur existence, on la connaît. Leurs
méthodes, on les devine. Mais leur identité, elle, reste verrouillée. Derrière l’expression « hackers israéliens », parlait-on d’individus isolés ou d’une structure organisée ? Mystère. Aucun article, aucune enquête, n’a jamais réussi à briser le silence. Dans ses propres mails internes, Alexander Nix les évoquait à peine, parlant d’« Israeli black ops ». Aucun nom de famille, aucune société. Juste un pseudonyme, brut et glaçant : « Jorge »...
Lozère : L’Éducation Sexuelle, un Terrain de Prédateurs
La rentrée scolaire 2025 en France s’ouvre sur un scandale qui devrait faire hurler de rage chaque parent et citoyen sensé. Une enquête de Mediapart a mis au jour une aberration effroyable : en Lozère, un conseiller pédagogique, condamné en 2011 pour détention de fichiers pédopornographiques, avait été chargé de former des enseignants du primaire au programme d’« éducation à la vie affective et relationnelle » (EVARS). Oui, un individu aux antécédents criminels, lié à des actes immoraux envers des enfants, était en position d’influencer l’éducation de nos tout-petits. Ce n’est pas une maladresse administrative, c’est une trahison institutionnelle qui pue la corruption et l’incompétence.
La France et l’Europe dans les griffes d’une dystopie rampante
La fameuse démocratie française et européenne, jadis fière, est aujourd’hui fourvoyée, piégée dans une dystopie naissante où la censure et la surveillance s’infiltrent comme un poison lent. Les « Twitter Files : France », révélés par Michael Shellenberger sur Public, exposent un scandale révoltant : en 2022, le gouvernement français, par l’entremise de ses ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères, a exercé des pressions répétées sur Twitter (désormais X) pour museler des comptes et des publications, souvent sans preuves solides, sous prétexte de « désinformation » ou d’« ingérence étrangère ». À cette censure ciblée s’ajoute une menace encore plus venimeuse : le « Chat Control », un projet européen qui, sous couvert de protéger les enfants, ambitionne de scanner les communications privées de 450 millions de citoyens. Ces dérives, combinées à la mainmise des milliardaires sur les médias et à un arsenal législatif liberticide, révèlent une démocratie défigurée, où la liberté d’expression et la vie privée sont sacrifiées sur l’autel du contrôle. Il est temps de briser les chaînes de cette dystopie avant qu’elle ne nous étouffe complètement.