Christian Cotten: les dessous de l’Affaire du Temple Solaire
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Pendant des décennies, l’eugénisme était le tabou absolu de nos sociétés modernes. Associé aux crimes du nazisme et aux programmes de stérilisation forcée, il était synonyme d’horreur totalitaire. Pourtant, aujourd’hui, sous les habits policés du marché, il refait surface dans les cliniques de reproduction du monde entier. Plus subtil, plus technologique, plus rentable aussi. On ne parle plus d’« épuration », mais de « choix parental ». Ce glissement sémantique dissimule mal une réalité : l’eugénisme n’a pas disparu, il a changé de visage...
En 1981, Jacques Attali, dans L’Avenir de la vie, lançait une prédiction aussi glaçante que complaisante : « L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté et la liberté fondamentale, c’est le suicide ; en conséquence le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable, ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. » Quarante-quatre ans plus tard, en 2025, cette sortie, drapée dans une aura de prospective intellectuelle, sonne comme un aveu cynique d’un système où les élites, dont Attali est un porte-voix, orchestrent une société qui abandonne les pauvres sous prétexte de « liberté ». La loi française sur l’aide à mourir, votée en 2024, et la crise du système de santé, illustrée par les tensions autour de « petits » exemples comme Doliprane, confirment que cette vision n’est pas une prophétie, mais un constat brutal d’un monde où les plus faibles sont sacrifiés…
Alors que la France s'apprête à voter une loi sur “l'aide à mourir”, il est essentiel de tirer les leçons de l'expérience des
pays ayant déjà légalisé l'euthanasie ou le suicide assisté. Loin d'être des modèles rassurants, le Canada, la Belgique, les Pays-Bas et la Suisse montrent que ces pratiques peuvent rapidement déraper, en s'éloignant du cadre initial strictement médical. Voici un tour d'horizon critique, chiffré et sourcé, des dérives observées...
Dans une enquête choc publiée le 24 mai 2025 par Le Figaro (« « J’ai perdu en espérance de vie » : alcool, drogue… à l’Assemblée, des excès qui inquiètent »), l’Assemblée nationale, sanctuaire de la démocratie française, se dévoile sous un jour troublant, presque pathétique. Loin des débats enflammés et des postures d’élus dévoués, certains parlementaires sombrent dans des dérives où l’alcool coule à flots et la cocaïne s’invite jusque dans les bureaux. Une réalité qui, loin d’être anecdotique, interroge la santé mentale des élus et la dignité même de leur fonction…
Le 18 février 2024, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, a laissé échapper un mot qui pèse lourd. Lors de son passage au Grand Jury (RTL, Le Figaro, Paris Première, M6), en défendant le projet de loi sur l’aide à mourir, elle a évoqué le « consentement de la victime » avant de se reprendre, confuse, pour dire « patient ». Ce lapsus, loin d’être une simple bévue, a mis le feu aux poudres. Alors que l’Assemblée nationale finalise l’examen du texte en mai 2025, avec un vote prévu le 27 mai avant un passage au Sénat, ce mot – « victime » – résonne comme un aveu glaçant des failles d’une loi précipitée. Pis encore, l’article 17, qui menace de 30 000 € d’amende quiconque tenterait de dissuader une personne de recourir à l’aide à mourir, scandalise : hier, empêcher une tentative de suicide sauvait des vies ; demain, cela pourrait coûter une fortune...
Le feuilleton des élections présidentielles roumaines prend un tournant explosif avec un nouveau tweet de Pavel Durov, patron de Telegram, publié le 23 mai à 23h19 : « Nicolas Lerner, chef du renseignement extérieur français – qui m’a demandé de faire taire les voix conservatrices sur Telegram en Roumanie avant ses élections (et a ensuite essayé de le nier) – s’est rendu en Roumanie juste deux jours avant le vote, selon des sources officielles relayées par le journaliste @tuca_ro
. » Cette accusation, qui s’inscrit dans la lignée des soupçons d’ingérence étrangère que nous avions évoqués récemment, met le gouvernement français face à ses contradictions. Alors que George Simion, candidat nationaliste défait, réclame l’annulation du scrutin, les révélations de Durov jettent une lumière crue sur les agissements troubles de Paris, qui semble prêt à tout pour imposer un président pro-européen, au mépris de la souveraineté roumaine…
Le 22 mai 2025, Gérald Darmanin, ministre de la Justice, a lâché une proposition explosive lors d’une audition au Sénat : supprimer l’argent liquide pour, prétendument, juguler le trafic de stupéfiants. Une mesure « assez simple », selon lui, pour rendre chaque transaction traçable et désarmer les réseaux criminels. Vingt-quatre heures plus tard, face à l’indignation générale, il a reculé sur RTL, invoquant un manque de « moyens politiques » et l’attachement des Français aux espèces. Trop tard. Cette déclaration, loin d’être anodine, révèle une ambition glaçante : un contrôle numérique total des masses, où la liberté individuelle est sacrifiée sur l’autel de la traçabilité. Darmanin a entrouvert une porte que l’État rêve de franchir, et son recul n’est qu’une pause stratégique dans un jeu bien plus vaste...
Le 20 mai 2025, Julian Assange, figure emblématique de la lutte pour la liberté d’information, a fait une apparition remarquée au Festival de Cannes lors de la projection du documentaire The Six Billion Dollar Man. Fidèle à son engagement de longue date, il a choisi ce moment pour dénoncer les injustices, arborant un t-shirt poignant listant les noms de 4 986 enfants de moins de 5 ans tués à Gaza depuis le 7 octobre 2023, avec au dos l’inscription « STOP ISRAEL ». Ce geste audacieux, relayé massivement sur les réseaux sociaux, notamment par le compte officiel de WikiLeaks, réaffirme son rôle de provocateur des consciences, même après des années de combats juridiques et d’emprisonnement...
Bucarest, 20 mai 2025 – La tension politique en Roumanie atteint un nouveau sommet alors que George Simion, leader du parti nationaliste AUR et candidat battu, dans des conditions discutées, au second tour de l’élection présidentielle, a annoncé ce mardi son intention de saisir la Cour constitutionnelle pour demander l’annulation du scrutin de mai 2025. Dans un message publié sur X, Simion dénonce des « ingérences extérieures », pointant du doigt la France et la Moldavie…