Illustration générée par Contre7
Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur français, s’est alarmé sur CNews d’une menace iranienne directe pesant sur le territoire français, évoquant des dizaines d’individus potentiellement liés à Téhéran et un attentat déjoué en 2018 contre des opposants iraniens. Une vigilance qui contraste brutalement avec son silence actuel sur les mouvances salafistes, qu’il dénonçait avec ferveur en 2015. À l’époque, dans un tweet du 23 novembre, Retailleau appelait à une coalition mondiale contre l’État islamique (Daesh), incluant la Russie et l’Iran, dénonçant une inaction qui permettait à ces groupes de prendre racine. Dix ans plus tard, ce discours a viré de bord, et l’Iran est devenu l’ennemi numéro un, tandis que les salafistes semblent curieusement absents de ses préoccupations. Ce glissement narratif soulève des questions troublantes, surtout à la lumière des récents rapprochements diplomatiques et des révélations sur les alliances au Moyen-Orient.
«Il y a deux menaces sur le sol français la radicalisation des jeunes et la menace d’attentat du régime des mollahs», explique Bruno Retailleau dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/HA4M3Un5x7
— CNEWS (@CNEWS) June 18, 2025
Ns avons beaucoup trop attendu, nous avons laissé l'#EtatIslamique prendre racine. Il faut une coalition mondiale avec la Russie et l'Iran.
— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) November 23, 2015
Une hypocrisie qui trahit les principes
Le faux « neveu de Macron » arrêté au Burkina Faso : une fake news… mise en scène ?
L’ONU accuse (enfin) Netanyahou d’incitation au génocide à Gaza
Le 16 septembre 2025, l’ONU a franchi une étape historique en reconnaissant officiellement l’incitation au génocide à Gaza. Un rapport de 72 pages, publié par une commission d’enquête indépendante présidée par Navi Pillay, ancienne juge de la Cour pénale internationale, conclut que des hauts responsables israéliens, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le président Isaac Herzog et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, ont incité à des actes de génocide. Cette reconnaissance, étayée par des preuves solides, appelle à une action internationale urgente, notamment de la part de pays comme la France, qui devrait reconnaître l’État de Palestine le 22 septembre 2025 lors de l’Assemblée générale des Nations Unies…
Affaire Epstein : Mandelson et l’Imposture de Keir Starmer
La défaite de Jérôme Marty, médecin de plateau et fossoyeur du serment d’Hippocrate
France : quand Fitch nous ramène brutalement à la réalité
Lozère : L’Éducation Sexuelle, un Terrain de Prédateurs
La rentrée scolaire 2025 en France s’ouvre sur un scandale qui devrait faire hurler de rage chaque parent et citoyen sensé. Une enquête de Mediapart a mis au jour une aberration effroyable : en Lozère, un conseiller pédagogique, condamné en 2011 pour détention de fichiers pédopornographiques, avait été chargé de former des enseignants du primaire au programme d’« éducation à la vie affective et relationnelle » (EVARS). Oui, un individu aux antécédents criminels, lié à des actes immoraux envers des enfants, était en position d’influencer l’éducation de nos tout-petits. Ce n’est pas une maladresse administrative, c’est une trahison institutionnelle qui pue la corruption et l’incompétence.
Brut, du média « populaire » au jouet des milliardaires
Jacques Attali et la « révolution tranquille » : une opportunité pour l’élite
Dans un contexte de tensions sociales croissantes, la vidéo publiée hier, le 11 septembre 2025, par Jacques Attali sur les réseaux sociaux, tombe à pic. Au lendemain du mouvement populaire massif du 10 septembre – ce mercredi qui a vu des centaines de milliers de Français exprimer leur ras-le-bol face aux coupes budgétaires du gouvernement Bayrou –, l’économiste et essayiste, fidèle à son style prophétique, appelle à une « révolution massive, rapide, consensuelle, tranquille ». Portée par des réformes structurelles pour « sortir la France de l’impasse », cette vision semble rassembler, selon lui, « quasiment tout le monde », de droite comme de gauche. Mais derrière ce discours lisse, qui est vraiment Jacques Attali ? Cet « architecte de l’ombre » qui surgit toujours aux moments charnières de notre histoire, prêt à façonner l’avenir à l’image de ses idées libérales et pro-européennes ?