Génocide à Gaza : qui risque gros en France ?

Génocide à Gaza : qui risque gros en France ?

Depuis l’escalade du conflit à Gaza, marqué par les rapports de l’ONU et d’Amnesty International confirmant un génocide en septembre 2025, un certain nombre de personnalités publiques françaises se retrouvent dans la tourmente pour leurs déclarations niant ou justifiant les actions israéliennes. Ces figures, issues des sphères médiatique, politique, culturelle et intellectuelle, ont suscité l’indignation pour leurs propos jugés négationnistes, haineux ou incitant à la violence. Alors qu’une reconnaissance officielle du génocide par la Cour internationale de justice (CIJ) ou l’ONU est probable d’ici 2026-2027, ces personnalités pourraient faire face à des conséquences judiciaires, sociales et professionnelles lourdes, alignées sur des précédents comme les condamnations pour incitation au génocide au Rwanda. Cet article présente un tableau classant ces figures selon leur niveau de risque, allant de « très élevé » à « moyen-élevé », en excluant celles dont le risque est jugé faible…

L’Emploi de la directive Hannibal à amplifier l’attaque du Hamas du 7 octobre

Le 7 octobre 2023, l’attaque surprise du Hamas contre Israël a marqué un tournant dans le conflit israélo-palestinien, entraînant des pertes humaines massives et une escalade militaire sans précédent. Cependant, au-delà de la violence initiale perpétrée par le Hamas, une décision controversée prise par l’armée israélienne a amplifié les conséquences de cette attaque : l’activation de la directive Hannibal. Cette directive, conçue pour prévenir la capture de soldats israéliens à tout prix, a non seulement exacerbé les pertes civiles et militaires, mais soulève également des questions fondamentales sur les motivations stratégiques sous-jacentes, notamment la prise de contrôle de la bande de Gaza et l’expansion des colonies en Cisjordanie. Cet article examine en détail la nature de la directive Hannibal, son emploi lors de l’attaque du 7 octobre 2023, les déclarations clés de responsables israéliens, et les implications d’une stratégie qui semble alignée avec des objectifs territoriaux controversés…

Panamza : Chronique d’un pseudo-dissident qui cherche à diviser

Panamza : Chronique d’un pseudo-dissident qui cherche à diviser

Dans un paysage médiatique français où la dissidence authentique peine à s’unir face à l’oligarchie mondiale, Hicham Hamza, alias Panamza, se pare d’une façade puritaine anti-système pour mieux semer la discorde. Fondateur d’un site d’enquête en 2013, il se pose en pourfendeur des « réseaux sionistes » et des élites, tout en attaquant sans relâche les vrais résistants – Alain Soral, Youssef Hindi, Pierre Jovanovic, Marcel D., Dieudonné, Salim Laïbi etc… etc….

Mais derrière cette vitrine de radicalité, une chronologie implacable révèle un opportunisme flagrant : des piges pour des médias financés par des milliardaires comme Xavier Niel, une complicité assumée avec des collaborations athlantistes via oumma.com (révélées par WikiLeaks), et une propension à relayer des narratifs alignés sur Tel-Aviv, issus de sources promues par le B’naï B’rith, le GODF, Jacques Attali ou des figures comme Caroline Fourest et Conspiracy Watch.

Pire, un journaliste anonyme nous a confié via des vocaux que Hamza servirait de « rabatteur » pour identifier et dresser des listes de radicaux, alimentant ainsi les services de renseignement…